Cartel
Apolline
Elle s'est retirée un instant du brouhaha du salon, le temps de reprendre son souffle entre deux rendez-vous. Nichée dans un fauteuil, elle laisse tomber les épaules et le regard, entourée de fleurs qu'un client lui a peut-être offertes. Les plumes qui l'enveloppent sont son armure de scène, mais là, seule, elle n'est plus qu'une femme fatiguée qui vole quelques minutes de silence avant de reprendre son rôle.